Communiqué de presse de la FSU
À l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, les mobilisations ont été une nouvelle fois un succès. Partout dans le pays, plus de 200 manifestations ont rassemblé des milliers de personnes, dont 130 000 à Paris, déterminées à défendre et faire progresser les droits des femmes.
Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte international particulièrement préoccupant, marqué par la montée de l’extrême droite, la multiplication des conflits et des guerres, et une remise en cause croissante des droits des femmes dans de nombreux pays. Ces dynamiques réactionnaires s’accompagnent souvent d’attaques directes contre les droits reproductifs, les libertés fondamentales et l’égalité.
En France aussi, les alertes sont nombreuses : budgets publics insuffisants et souvent aveugles aux inégalités, politiques qui fragilisent les services publics, et remises en cause de droits dans la fonction publique, alors même que les femmes y sont majoritaires et particulièrement exposées aux inégalités salariales, aux carrières hachées et aux violences sexistes et sexuelles.
Face à ces reculs, la mobilisation du 8 mars montre que l’exigence d’égalité reste forte.
La FSU continuera de porter, dans toutes ses instances et dans l’ensemble de ses secteurs, les questions d’égalité entre les femmes et les hommes, la revalorisation des métiers féminisés, la lutte contre toutes les formes de discriminations et de violences, ainsi que l’exigence de moyens budgétaires à la hauteur.
La FSU, pleinement engagée pour un syndicalisme féministe, continuera à agir avec l’ensemble des organisations syndicales, associatives et féministes pour que l’égalité devienne enfin une réalité.
